MARTIN Alexandre
MARTIN Numa
19 ans en 1928
MARTIN
Reçu à 21 ans.
MARTIN Charles
Meilleur Ouvrier de France en 1972 ou 1974. Fut président de la cayenne des charpentiers des Devoirs de Lyon.
Obsèques le 6 novembre 2000 et incinération à Bron (69).
MARTIN François
Premier en Ville des CC. chapeliers du Devoir de Romans-Bourg-de-Péage en 1889.
Il adhéra à l'Union Compagnonnique de Romans-Bourg-de-Péage en 1896.
MARTIN Auguste Victor
Né à Orange (84) le 26/05/1846, fils naturel de Jeanne MALLEVAL, 20 ans, couturière ; il fut légitimé lors du mariage de sa mère avec François Bruno MARTIN, 21 ans, né à Orange le 20/12/1827, tourneur sur bois, le 17/04/1849 à Orange.
Son père décéda à Orange le 22/07/1866, étant à cette date fossoyeur.
Parti sur le tour de France, il fut reçu compagnon charron du Devoir à Lyon le 12/04/1868, pour Pâques, sous le nom d'Orange la Couronne.
Marié à Avignon (84) le 12/10/1872, 26 ans, profession : charron, 12, rue du Saule (siège des CC. charrons DD), avec Marie Louise GRAS, 23 ans, couturière, domiciliée et née à Avignon le 15/10/1849, fille de Jean Jacques GRAS, cocher, 7, rue Saboly, et de feue Esprite VENTAILLAC.
Témoins : André MALLEVAL, 42 ans, briquetier, oncle de l'époux ; Laurent GOMBARD, 60 ans, rentier ; François RIPERT, 36 ans, chapelier, beau-frère de l'épouse ; Alexandre FANOT, 37 ans, chapelier.
(Nota : l'épouse sait signer mais pas Auguste MARTIN).
Naissance de leur fils Jean Joseph Victor le 17/09/1873 dans leur maison, 2, rue Petite-Sonnerie à Avignon.
Témoins : André MALLEVAL, briquetier, 45 ans, et Eugène FERRIER, commissionnaire, 36 ans (employé des Ponts et Chaussées, il se maria à Avignon le 16/04/1904 avec Joséphine BÈS ; remarié à Carpentras (84) le 25/08/1920 avec Hélène Lucie POMMIER).
Naissance de leur fille Rosalie Louise le 4/01/1881 dans leur habitation rue Banasterie à Avignon.
Témoins : David BARNOUIN, boulanger, 26 ans, et Jules FABRE, aubergiste, 41 ans.
(mariée à Avignon le 27/10/1900 avec César Mathieu GAUTHIER ; remariée à Avignon le 27/02/1913 avec Florian Samuel MEALLIER ; décédée à Avignon le 16/10/1918).
Naissance de leur fils Eugène Paul le 16/07/1886 dans leur habitation 7, rue Saboly à Avignon.
Témoins : Marc HENRY, rentier, 76 ans, et Jules SUBRE, restaurateur, 47 ans.
(marié à Marseille le 14/08/1926 avec Gabrielle Antoinette REY ; décédé à Marseille le 9/10/1948).
Membre de la Fédération Compagnonnique de tous les Devoirs réunis d'Avignon en 1884-1891.
Il adhéra à l'Union Compagnonnique de janvier 1891 à 1905.
Il fut élu Président de l'Union Compagnonnique d' Avignon, rue Saboly, le 17/01/1892.
A cette date les époux MARTIN étaient les Père et Mère des CC. charrons DD d'Avignon.
L'état de recensement d'Avignon en 1906 indique le foyer MARTIN au 7, rue Saboly, constitué de MARTIN Victor, né en 1846 à Orange, charron ; Marie MARTIN, née en 1851 (sic) ; leurs enfants Rosalie, née en 1881 ; Eugène, né en 1886 ; et l’épouse de ce dernier, Eugénie MARTIN, née en 1876, à Berjac (05), leur belle-fille, tailleuse et leur enfant (ill.).
Son épouse, Marie Louise GRAS, décéda à Avignon, 7, rue Saboly, le 18/08/1909, âgée de 59 ans.
Auguste Victor MARTIN se remaria à Avignon le 19/08/1922 avec Constance TRUCCO, infirmière, née le 2/05/1869 à Susa, Province de Turin (Italie).
Contrat de mariage passé le 17/08/1922 devant Me Serre, notaire à Avignon.
Il décéda le 21/05/1924 dans son domicile, 3, rue de la Corderie, à Avignon.
Déclarant : Jean Joseph Victor MARTIN, fils du défunt.
(Source : AD Vaucluse numérisées : Etat civil ; AM Avignon numérisées : Etat civil).
MARTIN Charles (le jeune)
Non retrouvé sur les tables 1813-1832 de Saint-Maixent, Saint-Maixent-l'Ecole, Saint-Maixent-de-Beugné, Saint-Martin-de-Saint-Maixent.
MARTIN Alexis
Né à Mouzillon (44) le 09/06/1806, fils de Louis MARTIN, 41 ans, cultivateur au village de la Grange, et de Françoise BRILLOUE
Témoins : Louis LECHAPPÉ, 45 ans, tonnelier ; Pierre GIMARD, 49 ans, cultivateur.
On ignore la date et sa ville de réception, ainsi que son nom de compagnon complet, mais son portrait photographique avec sa canne et ses couleurs est conservé au musée de l'Union Compagnonnique à Nantes.
Il se maria à Nantes 2e et 3e cantons, le 5/04/1834, charpentier demeurant à Nantes-3e canton, rue des Carmes, père décédé, avec Marie Françoise LAMPRIER, domestique, fille de Jean LAMPRIER, serger, et de feue Marie OLLIVAUD, décédée à Fougeray (35), y née le 5/07/1810, domiciliée à Nantes.
Témoins : Jean BERTREUX, 29 ans, charpentier à Saint-Jean-de-Boiseau (44) ; Julien BERTREUX, 56 ans, batelier, même commune ; René LAMPRIER, 22 ans, maçon à Fougeray, frère de l'épouse ; Denis MAILLARD, 34 ans, tonnelier, à Maisdon (44).
Alexis MARTIN décéda à Nantes-1er canton le 6/11/1869, âgé de 63 ans, charpentier, 16, rue St-Similien, époux de Marie Françoise LAMPRIER.
Déclaration de décès par Pierre MARTIN, 28 ans, charpentier à Arcachon (33) et Eugène MARTIN, 31 ans, forgeron, rue St-Similien, tous deux fils du défunt.
(Source : AD Loire-Atlantique numérisées : Etat civil ; AM Nantes numérisées : Etat civil).
Alexis MARTIN ; portrait conservé au musée du Compagnonnage, manoir de la Haultière, à Nantes.
MARTIN Paul
Section du Ralliement de Nantes. Fut Premier en Ville (1900) et secrétaire du bureau central des CC. maréchaux-ferrants de Paris.
Dans ses Mémoires (Le Tour de France d'un Compagnon du Devoir, éd. 1975, p. 83-84), le C. maréchal-ferrant Abel BOYER rapporte l'avoir rencontré lorsqu'il travaillait à Bagnères-de-Luchon en 1901 :
"J'ai poussé jusqu'à Bossost en compagnie du Pays MARTIN dit Ardennais-la-Belle-Prestance que j'avais, aspirant, connu à Bordeaux. Il était marchand de clous et d'articles de maréchalerie et je fus fort surpris lorsqu'il vint faire ses offres à M. Sbatié, mon patron.
Cet Ardennais était un type peu ordinaire : intelligent, dévoué, âme d'artiste et par conséquent bohême de nature. La perspective de faire un tour en Espagne le tenta et mon patron consentit à ce que je l'accompagne. Je ne dirai rien de la nouvelle ascension au Portillon, mais la descente à Bossost fut pleine d'incidents. Le sentier était parfois si abrupt qu'il fallait freiner avec le fond de nos culottes, et Ardennais, dont la sacoche ne le quittait pas, à l'instar du Petit Poucet, marquait son passage par les nombreux clous qu'il semait et les cartes qui s'envolaient et que nous pûmes récupérer en partie au retour. (...) Au bureau de tabac, nous fîmes emplette de boîtes d'allumettes, bougies illustrées de vraies photos miniatures et nous dégustâmes du très bon rhum tiré de fantastiques récipients entourés de paille ou raphia artistement tressés."
MARTIN Lucien
Reçu à 32 ans.